13 mars 2014
10 mars 2014
Maladie d'Alzheimer
Pour
diffusion immédiate
Regardez-moi
et non ma maladie. Parlons de l’Alzheimer.
Projetez-vous
dans 15 ans. Certains se seront acheté une maison, auront des enfants. Pour
d’autres, ce sera enfin le temps de profiter de la vie à la retraite. Mais tous
ces plans pourraient aussi fort bien se retrouver à l’eau si, comme 7500
personnes présentement dans les Laurentides, on vous diagnostiquait la maladie
d’Alzheimer.
En 2031,
d’après les plus récentes études, le nombre de personnes atteintes de la
maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée pourrait atteindre 1,4 million
de personnes au Canada. Au Québec, on estime qu’environ 250 000 individus
en souffriront. De plus, il est maintenant prouvé que la maladie frappe parfois
des personnes dans la quarantaine: nul n’est à l’abri.
Pourquoi
marcher
Le
dimanche 25 mai, les gens sont invités à marcher ensemble lors de la Marche de la Mémoire. C’est l’occasion
de se mobiliser et d'accompagner un parent, un proche ou un ami et d'être
solidaire avec les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou d’une
maladie apparentée, leurs familles et leurs proches. C’est une belle façon de lutter
contre l’exclusion et la ségrégation à laquelle les personnes atteintes sont
souvent confrontées.
Cette
Marche annuelle a pour but de sensibiliser la population à la maladie
d’Alzheimer et aux maladies apparentées. Elle permet d’amasser des fonds pour
permettre aux 20 Sociétés Alzheimer situées à travers le Québec de continuer à
offrir des services de qualité aux personnes atteintes et à leurs proches,
ainsi que de faire avancer la recherche sur les causes de la maladie, les
traitements et la guérison.
Dans la
région des Laurentides, quatre municipalités devraient tenir une Marche de la
Mémoire: Saint-Eustache, Blainville,
Saint-Sauveur et Rivière-Rouge.
Pour ces événements, nous aurons besoin de marcheurs, mais aussi de bénévoles.
Que ce soit pour la journée de la Marche comme telle, pour récolter des fonds
avant la tenue de la Marche ou pour un soutien à l’organisation de la Marche,
tous les bénévoles ayant à cœur la lutte contre la maladie d’Alzheimer sous les
bienvenus.
Notre objectif
L’année
dernière, plus de 6 715 Québécois se sont réunis et ont participé à une
des 46 Marches organisées par la Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer
et les 20 Sociétés Alzheimer régionales. Ensemble, ils ont réussi à amasser
plus de 880 000$. Dans les Laurentides, un peu plus de 25 000$ a été
recueilli.
Cette
année, l’objectif de la Fédération québécoise des Sociétés Alzheimer et des 20
Sociétés Alzheimer régionales est d’amasser 1,5 million de dollars. Dans les Laurentides, le montant total visé est de 30 000$.
Quelques statistiques
- Plus de 125 000 Québécois
sont présentement atteints de la maladie d'Alzheimer ou d'une maladie
apparentée.
- 1 personne sur 11 âgée de
plus de 65 ans est actuellement atteinte de la maladie d’Alzheimer ou
d’une maladie apparentée.
- Les risques de développer la
maladie d’Alzheimer doublent tous les cinq ans, dès l’âge de 65 ans.
- Les femmes comptent pour 72%
des Canadiens atteints de la maladie d’Alzheimer.
- Un Québécois sur deux
connaît directement une personne atteinte.
Pour en
savoir plus, communiquez avec la Société Alzheimer des Laurentides par
téléphone au 819 326-7136.
-30 -
Personne ressource - Laurentides
Maxime Coursol
Coordonnateur aux événements et aux communications
Société Alzheimer des Laurentides
31,
rue Principale est, suite 100 C.P.276
Sainte-Agathe-des-Monts, Qc J8C 3A3
Ligne directe: 819-326-7136 ou 1-800-978-7881
Neige Vadeboncoeur
Responsable recherche
de commanditaires, partenariats avec des entreprises, etc.
Courtepointe Québec
Nous avons reçu un courriel de Claudine Gravel, présidente de la Fédération 16, nous demandant de publier une invitation de Courtepointe Québec à son Salon 2014.
Voici l'invitation:
Du 29 mai au 1er juin 2014 se tiendra, au Collège André-Grasset de Montréal, la sixième édition de l’Exposition de courtepointes et d’art textile du Québec.
Nous profitons de cet événement biennal pour offrir une variété d’ateliers dispensés par des professeurs chevronnés. Nos organismes respectifs partageant des buts communs quant à la transmission du savoir et des connaissances en matière de courtepointes, nous prenons l’initiative de solliciter votre appui pour faire circuler le calendrier de ces ateliers auprès des membres de votre Fédération, les inviter à consulter le lien ci-dessous pour en connaître tous les détails, et s’y inscrire si elles le souhaitent: www.cqq.ca/salon
Merci de bien vouloir répondre favorablement à notre demande. N’hésitez pas à communiquer avec nous si de plus amples renseignements s'avèrent nécessaires.
5 mars 2014
9 février 2014
30 janvier 2014
Le Tablier de grand-mère
Le Tablier de grand-mère
Vous souvenez-vous du tablier de votre grand-mère? Les mères et grand-mères portaient un tablier par-dessus leurs vêtements pour les protéger car elles avaient peu de robes de rechange. En fait, il était beaucoup plus facile de laver un tablier habituellement en coton qu’une robe, une blouse ou une jupe, faites d’autres tissus.
Le principal usage du tablier de grand-mère était donc de protéger la robe, mais en plus de cela : Il servait de gant pour retirer un plat brûlant du fourneau, bien avant l’invention des «mitaines à fourneau». Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants et, à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies. Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les œufs, les poussins à réanimer, et parfois les œufs à moitié éclos, que maman déposait dans un fourneau tiède afin de faciliter leur éclosion.
Quand il y avait de la visite, le tablier servait d'abri aux enfants timides… d’où l’expression : «Se cacher dans les jupons de sa mère». Par temps frais, maman le relevait pour s’y emmitoufler les bras et les épaules. Par temps chaud, alors qu’elle cuisinait devant le poêle à bois, elle y épongeait la sueur de son front. Ce bon vieux tablier faisait aussi office de soufflet, alors qu’elle l’agitait au-dessus du feu de bois pour le ranimer. C'est lui qui servait à transbahuter pommes de terre et bois sec jusque dans la cuisine. Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes ; après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux. En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre.
Quand des visiteurs arrivaient à l’improviste, c'était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière. A l'heure du repas, grand-mère allait sur le perron agiter son tablier, c’était signe que le dîner était prêt, et les hommes aux champs savaient qu'ils devaient passer à table. Grand-mère l'utilisait aussi pour sortir la tarte aux pommes du four et la poser sur le rebord de la fenêtre, afin qu'elle refroidisse ; de nos jours sa petite-fille l’y pose aussi, mais pour la décongeler... Autres temps, autres mœurs!
Il faudra de bien longues années, avant que quelqu'un invente un vêtement, qui puisse rivaliser avec ce bon vieux tablier utile à tant de choses. Danger ? On deviendrait bien fou aujourd’hui rien que de songer à la quantité de microbes qui pouvaient s’accumuler sur le tablier en une seule journée ! En réalité, la seule chose que les enfants de l’époque aient attrapée au contact du tablier de maman ou de grand-maman, c’est de l’amour !
En souvenir de nos grands-mères, envoyez ce document à ceux qui savent ainsi qu’à ceux qui pourront apprécier l'histoire du "tablier de grand -mère".
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